Le CAC 40 termine le semestre en dessous des 5 000 points

  •   Le 02/07/2020 à 11h27
  •   DEHOUI Lionel

Malgré la lueur d’espoir de la journée du lundi 29 mai, l’indice boursier de Paris termine en dessous des 5000 points. Jusqu’à la mi-séance, le CAC 40 est resté inchangé avec 4 945 points et à la fermeture, la Bourse de Paris termine le premier semestre sur une note faible. Le CAC 40 connaît un recul de -0,2 % à 4 936Pts, soit +12,4 % sur le 3e trimestre et -17,5 % depuis le 1er janvier avec à peine 3,6MdsE échangés. Les derniers signes d’un retour à la croissance de l’économie chinoise n’ont pas vraiment eu de gros effets sur le CAC 40. En ce qui concerne l’indice des directeurs d’achat (IDA) du secteur manufacturier chinois, il avait augmenté dans la nuit du lundi. Selon les chiffres du Bureau d’État des statistiques, il est passé de 50,9 au mois de juin contre 50,6 en mai. Ce qui montre une expansion de l’activité. Quant à la Bourse de Francfort, elle gagne +0,85 % en affichant une hausse record de +24 % au second trimestre, pratiquement 2 fois le score de Paris. L’Euro-Stoxx50 termine en hausse de +0,06 % et le Dow Jones grappille +0,2 %. Le D&P500 prend +0,9 % et le NASDAQ +1,4 % atteignant ainsi la barre symbolique des 10.000 points.

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Le CAC 40 termine le semestre en dessous des 5 000 points

Ce que révèlent les statistiques de l’Insee

D’après l’Insee, les dépenses de consommation des ménages en biens en France ont connu un rebondissement significatif en mai 2020. Cependant, elles restent en dessous de leur niveau du mois de février.

Après -32 % entre avril et février, on constate pour le mois de mai une différence de -7,2 % par rapport à février. Quant à la consommation de biens fabriqués, elle augmente par rapport à celle d’avril, mais ne retrouve pas son niveau de février. Elle connaît plutôt une régression de -14 % en mai (comparativement au mois de février).

Les dépenses en énergie restent également en retrait avec -14,3 % en comparaison à celles de février. Les prix de production de l’industrie française connaissent un recul de 0,2 % en mai comparativement au mois précédent après les baisses significatives du mois d’avril (-2,3 %) et en mars (-1,5 %). Ils reculent de nouveau sensiblement (-3,5 % après -3,8 %) sur un an.

Selon une estimation provisoire réalisée en fin de mois par l’Insee, après +0,4 % le mois précédent, les prix à la consommation en France ont également augmenté de 0,1 % en juin 2020 en comparaison annuelle.

 

L’état de la situation au Royaume-Uni

Au Royaume-Uni, l’économie britannique a connu la plus importante baisse d’un trimestre sur l’autre depuis le troisième trimestre 1979. Son PIB a baissé de 2,2 % en volume au premier trimestre 2020 en rythme séquentiel d’après la seconde estimation de l’office national de statistiques.

Celle-ci n’avait annoncé qu’une contraction de 2 % au départ. En rythme annuel, l’économie britannique a connu une contraction de 1,7 %. Ce qui représente la plus importante régression du Royaume-Uni depuis la fin de la crise financière de 2009.